Experts en : Religion et politique
BRODEUR, Patrice
Chercheur, Professeur agrégé
- Islamologie
- Judaïsme
- Dialogue interreligieux, interculturel et intervisionnel
- Religions abrahamiques comparées
- Histoire des religions
- Radicalisation
- Religion et politique
- Géopolitique des religions
- Moyen-Orient
- Monde arabe
- Époque contemporaine
Professeur agrégé à l’Université de Montréal, Patrice Brodeur est expert en religions monothéistes, avec un focus particulier sur l'islam contemporain, ainsi qu'en dialogue interreligieux. Ses recherches actuelles portent sur l'intersection entre l'islam, le pluralisme et la globalisation, ainsi que sur les questions de dialogue pour la construction de la paix et la justice sociale. Il travaille également, en recherche appliquée, sur trois thématiques: 1) le dialogue inter-visions du monde et la résolution de conflits; 2) la gestion pluraliste d'espace sacré; 3) ainsi que la pédagogie inter-visionnelle pour de meilleures relations pluri-épistémiques et décoloniales, ainsi que l'intégration des éthiques et cultures religieuses dans toutes sociétés plurielles, qu'elles soient à dominance laïque ou religieuse.
DIAB, Zeinab
Doctorante
- Laïcité, diversité et culture
- Diversité religieuse
- Femmes et religions
- Religion et migration
- Religion et politique
- Décolonisation
- Canada (Québec)
- Époque contemporaine
Islamophobie
DIMITROVA, Diana
Chercheuse, Professeure titulaire
- Inde
- Asie
- Asie du Sud
- Amérique du Nord
- Religion et politique
- Religion et culture
- Droits de la personne
- Politique identitaire
- Diversité culturelle
- Hindouisme
- Bouddhisme
- Études de genre
- Sikhisme
- Mondialisation
- Culture populaire
GIGNAC, Alain
Professeur titulaire
- Lettres du Nouveau Testament
- Débuts du christianisme
- Rhétorique
- Narratologie
- Paul de Tarse et les philosophes politiques
- Théories de l'interprétation
- Religion et politique
- Antiquité
- Antiquité gréco-romaine
- Christologie
- Exégèse du Nouveau Testament
- Judaïsme
Il innove en proposant le cours Bible, arts et culture sur internet : https://etudes-religieuses.umontreal.ca/programmes-cours/cours-en-ligne/rel-1930-bible-arts-et-culture/
Travaux en cours:
- Lorsque Jacques, Pierre et Jean répondent à Paul, ou la structure sémantique du corpus des lettres du Nouveau Testament. Une approche narrative, thématique et sémiotique.
- Elocutio, énonciation et performance dans les Lettres du Nouveau Testament. Au carrefour de la rhétorique, de la linguistique et du « performance criticism »
- Lecture narrative de la Lettre aux Galates (monographie en cours d'achèvement).
Champs d'expertise:
- Nouveau Testament;
- Paul, christologie paulinienne, apocalyptique ;
- Herméneutique biblique, (post)modernité ;
- Analyse structurelle, analyse narratologique, analyse intertextuelle, analyse discursive, analyse rhétorique ;
- Théologie chrétienne du judaïsme ;
- Intervention biblique.
KÈBÉ, Ibrahima
Auxiliaire d'enseignement (étudiant/e), Doctorant
- Histoire de la philosophie islamique
- Islam classique
- Islamologie
- Maghreb
- Moyen Âge
- 14e siècle
- 15e siècle
- Moyen-Orient
- Religion et politique
Ibrahima Kebe est doctorant en sciences des religions à l'institut d'études religieuses de l'université de Montréal, mes travaux de recherche se concentrent sur la philosophie et l'histoire de l'islam. Je suis en co-direction avec le département d'histoire de l'université de Montréal, ce qui permet de situer mon domaine de recherche à l'intersection de deux parcours distincts.. D'abord en philosophie, car j'ai débuté mes études universitaires avec une licence de philosophie à l'université Cheik Anta Diop de Dakar, ensuite un master de philosophie et histoire des idées à l'université de Nice Côte d'Azur avant de me réorienter dans les études religieuses avec un focus particulier sur les thématiques de l'islam et des fondements du pouvoir.
Mon intérêt pour les sciences des religions et les études religieuses s'est manifesté dès la troisième année de licence, lors de la découverte de la philosophie médiévale d'expression religieuse, avec une attention particulière pour la philosophie arabo-musulmane. Cet intérêt a conduit à la rédaction de mon mémoire de master sur Kant et la critique de la religion, visant à éclaircir la philosophie des Lumières et la conception de la « religion naturelle » et de la « religion révélée » chez Emmanuel Kant.
Dans le cadre de cette recherche doctorale, l'objet d'étude porte sur l'islam et les fondements du pouvoir, avec un focus particulier sur la doctrine du califat. Cette dernière représente la première institution politico-religieuse de l'islam, offrant un cadre conceptuel pour l'analyse des dynamiques de pouvoir dans le contexte islamique. Dans le cadre de cette étude, nous nous penchons sur la question du pouvoir politique et de la religion. Notre analyse se concentre sur l'œuvre d'un auteur classique de l'islam du XIVe siècle (Ibn Khaldoun 1332-1406), longtemps considéré comme historien, philosophe, anthropologue et « père de la sociologie moderne ». Cette approche méthodique implique une réflexion approfondie sur la doctrine du califat et sa vision de l'histoire, permettant ainsi de discerner les sphères religieuses des sphères politiques.
Le califat apparait dans le vocabulaire arabe dès l'annonce de la mort du Prophète en 632. Des Rashidun (califes bien guidés) à la chute des Ottomans, les conceptions de cette institution politico-religieuse centrale de l'islam varient en fonction des époques et d'une doctrine formalisée au Xe siècle, à l'épreuve de la perte du pouvoir politique par les califes. Le successeur-représentant légitime de l'autorité religieuse devient dès lors, sous la plume d'un Mawardi , celui qui justifie l'usurpation du pouvoir politique comme une délégation. Né au Maghreb post-almohade, au temps de la fragmentation dynastique comme de la peste noire, l'historien Ibn Khaldoun (1331-1406) nous livre une analyse des divergences historiques d'opinions sur cette institution idéale .
Quelle place occupe cette dernière chez ce penseur qui mène avant tout une réflexion sociologique et historique sur la nature des empires ? Que penser de cette dualité entre autorité religieuse et pouvoir politique ?
Cette recherche tente d'y répondre en introgeants les liens entre califat, royauté et gouvernement civill dans la philosophie de l'histoire d'Ibn Khaldoun.
LYONS, Adam
Professeur agrégé
- Japon
- Religion et politique
- Religion et culture
- Époque moderne
- Époque contemporaine
- Histoire des religions
- Nouveaux mouvements religieux
- Bouddhisme
Je suis un historien et anthropologue de la religion axé principalement sur le Japon. Mon programme de recherche est axé sur la religion et les relations avec l'État. Je m'intéresse à la modernisation du bouddhisme japonais, la formation des sectes shintoïstes (par opposition au shintoïsme d'État) et l'indigénisation du christianisme au Japon.
MAROȘAN, Mario Ionuț
Doctorant
- Pensée juive médiévale
- Juifs d'Espagne et du Portugal
- Judaïsme
- Paul de Tarse et les philosophes politiques
- Religion et politique
- Théories en sciences des religions
- Théories de l'interprétation
- Spinoza
- Épistémologie
- Exégèse de l'Ancien Testament
- Exégèse du Nouveau Testament
- Méthodes exégétiques
- Sciences des religions
- Religions abrahamiques comparées
- Histoire des idées
- Époque moderne
Je m’intéresse fondamentalement à la question théologico-politique : aux rapports entre théologie politique et philosophie politique ; Maïmonide et Spinoza ; théories herméneutiques du voilé (secret) et du dévoilé ; monisme et pluralisme (métaphysique) ; aux questions théoriques et pratiques des rapports entre foi et loi ; droits positifs et droit naturel.
NDONGALA MADUKU, Ignace
Professeur agrégé
YARMOHAMMADI, Saeid
Doctorant
Titulaire d’un baccalauréat en informatique et d’une maîtrise en sociologie obtenues en Iran, et ayant réussi un passage accéléré de la maîtrise au doctorat, Saeid Yarmohammadi est candidat au doctorat en sciences des religions à l’Institut d’études religieuses de l’Université de Montréal. Il rédige actuellement une thèse sur les compréhensions de la justice sociale en rapport avec la distanciation de la religion institutionnalisée en Iran. Ses domaines d’intérêt incluent notamment les inégalités sociales et la justice sociale sous ses diverses formes, ainsi que l’évolution de compréhensions et d’interprétations de cette notion clé dans l’histoire de l’islam et dans le contexte iranien.