Experts en : Asie du Sud
DIMITROVA, Diana
Professeure titulaire, Chercheuse
- Inde
- Asie
- Asie du Sud
- Amérique du Nord
- Religion et politique
- Religion et culture
- Droits de la personne
- Politique identitaire
- Diversité culturelle
- Hindouisme
- Bouddhisme
- Études de genre
- Sikhisme
- Mondialisation
- Culture populaire
EXBALIN, Manon
Auxiliaire d'enseignement (étudiant/e), Doctorante
- Anthropologie du croire
- Asie du Sud
- Europe de l’Ouest
- Anthropologie spirituelle
- Études sud-asiatiques
- Femmes et religions
- Hindouisme
- Nouveaux mouvements religieux
- Recherche qualitative et empirique
- Spiritualité et santé
- Religion et guérison
- Ritualités
- Amérique du Nord
Mes recherches portent sur les réinterprétations contemporaines de concepts issus du tantrisme dans les spiritualités féminines occidentales. Je m'intéresse aux manières dont ces références sont mobilisées dans des pratiques visant une réappropriation symbolique et corporelle de la sexualité, ainsi que des soins apportés à l’utérus dans le cadre des guérisons spirituelles. Dans cette perspective, le titre provisoire de ma thèse est : L’utérus comme temple sacré : syncrétismes des pratiques de guérison spirituelle entre l’Inde et l’Occident.
LIBONG, Elie
Doctorant
Si l'institution du mariage recule en occident, notamment en Belgique, la diaspora indienne ne semble guère exposée à ce désintérêt. Une première ambivalence avec laquelle les sikhs nés ou ayant grandi en Belgique doivent composer. Partant de ce constat, l'enjeu majeur de ma thèse est la compréhension fine d'un phénomène communautaire (le mariage) inscrit dans le religieux (le Sikhisme) dont la complexité des déclinaisons et des ressorts reste sous-étudiés et qui entre en contradiction avec les normes et valeurs relatives à l'alliance et à l'égalité de genre en Belgique : le « mariage arrangé ». Une seconde ambivalence questionne la nature ainsi que la faisabilité du « mariage arrangé » légué aux enfants. Si du point de vue de la lexicographie et de la « tradition indienne », le mariage arrangé permet un droit de véto, sur le terrain, il apparaît clairement que ce « libre consentement » est sans cesse questionné. Ce projet de thèse explore ainsi les mécanismes qui sous-tendent les éventuelles pressions menant (ou non) à des « mariages forcés ». À partir d'une ethnographie prenant en compte les différents acteurs ( communautaires, religieux, associatifs) impliqués dans l'alliance, je me demande en quoi les tensions, voire les violences, en matière d'alliance dans les communautés sikhes de Liège et de Bruxelles sont révélatrices de dynamiques intergénérationnelles, intra-communautaires et interculturelles à la fois spécifiques et généralisables.