Perspectives d’emploi

À quelques exceptions près, l'étudiant en études religieuses ne reçoit pas une formation professionnelle à proprement parler, mais une formation générale axée sur l'analyse - et ses méthodes - et la réflexion critique. Le premier objectif de la formation universitaire est d'avoir une « tête bien faite » (Montaigne). Nos étudiants acquièrent une rigueur dans l'expression écrite et orale, et une solide capacité d'adaptation, en plus d'aiguiser leur esprit critique et leur sens de l'originalité.

On retrouve des diplômés en études religieuses occupant des postes dans une variété de domaines, dont :

  • L'éducation
  • La santé
  • L'intervention dans divers milieux
  • Le journalisme
  • La communication
  • La politique
  • Les relations internationales
  • La fonction publique
  • Les ONG et la coopération internationale
  • Les organisations ecclésiales (par exemple, diocèses ou paroisses)

Selon la plus récente enquête du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, la Relance à l'université, environ 50 % des étudiants de 1er cycle en études religieuses se tournent vers le marché du travail dès la diplomation. (Plusieurs poursuivent donc leurs études.)

Parmi ceux qui s'engagent sur le marché du travail, 63 % trouvent un emploi faisant davantage appel à leurs habiletés intellectuelles qu'à leurs connaissances en études religieuses. La formation générale développée chez nous ouvre donc bien des portes.

En général, près de 60 % des détenteurs d'une maîtrise en études religieuses ont trouvé un emploi mais seulement 33% œuvrent dans un domaine en lien direct avec leur formation, selon la même étude.

Dans cette optique, l'acquisition de compétences dans une autre discipline complémentaire (journalisme, communication, etc.) peut s'avérer profitable et contribuer à diversifier ses possibilités d'emplois. On peut par exemple songer à une combinaison : majeure en études religieuses et mineure dans un domaine connexe.

Baccalauréat et maîtrise

Doctorat